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Mon plus vieil ancêtre connu

839275090Avec « A comme ancêtre », le généathème du mois d’avril nous propose de répondre à la question suivante : « Quel est votre plus vieil ancêtre connu ? »

M’étant décidée à jouer le jeu ce mois-ci, j’ai commencé par décomposer la question. Et oui, des années de boulot en recherche et analyse de l’IST*, ça (dé)forme :

  • plus vieil : celui qui est né le plus loin dans le temps
  • ancêtre : une personne de l’arbre de mon père (qui est la souche) pourvue d’un n° sosa
  • connu : c’est à ce stade que j’ai commencé à me creuser la tête. Que signifie en effet « connu » ?

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12 mois sur « venarbol.net »

Après avoir fait un bilan de mon année généalogique (voir Le point de décembre), l’envie m’a prise de jeter un œil sur l’année 2014 du point de vue de mon site, à partir des statistiques fournies par google analytics.
En chiffres bruts, du 1er janvier au 27 décembre 2014 :

  • 50 articles publiés dans le blog (51 avec celui-ci), dont 26 pour le Challenge AZ. J’ai donc pu tenir le rythme de 2 articles par mois, hors challenge
  • 33.324 utilisateurs et 96.616 pages vues (contre 90.458 pages vues en 2013)
  • 3 quarts de nouveaux visiteurs pour 1 quart de fidèles
  • 2,22 pages vues par visite et une durée moyenne de 4 mn et 45 s

Le taux de rebond global (proportion de visiteurs ayant quitté le site après n’avoir vu qu’une seule page) est de 42,25 %, ce qui n’est pas fantastique. Mais les chiffres par pays montrent que le pays de connexion pour lequel il est le plus faible est l’Italie (34,35 %), ce qui me ravit.Lire la suite…


Le point de décembre

« En décembre je fais le point », tel est le sujet du généathème qui nous était proposé par la gazette des ancêtres pour cette fin d’année. Je me suis donc lancée dans cet exercice de retour sur 12 mois de généalogie.

En fin d’année dernière, mes projets pour 2014 étaient de :

  • terminer l’écriture du guide sur la recherche d’ancêtres italiens
  • poursuivre la découverte des ancêtres de mon père
  • poursuivre le dépouillement systématique des registres de la paroisse de Borso
  • poursuivre ma quête des Vedovotto du monde entier

C’était certainement très (trop) ambitieux et 12 mois ne m’ont pas suffi pour progresser de manière équivalente sur tous ces objectifs.Lire la suite…


Documents militaires : le parcours de mes grands-oncles

Dans un précédent article, consacré aux documents militaires italiens, j’avais mentionné avoir reçu de l’Archivio di Stato de Treviso une copie du foglio matricolare (feuillet matricule) de mes grands-oncles. Comme promis, je présente ici ces documents et ce qu’ils m’ont appris de la vie de militaire des frères de mes grands-parents. Cet article me permettra également de participer au #généathème du mois de novembre, consacré à la première guerre mondiale, car mes grands-oncles ont précisément vécu leur période militaire durant ce conflit.
L’Archivio di Stato m’avait signalé n’avoir dans ses dossiers aucun foglio matricolare au nom de mon grand-père, Sebastiano Vedovotto. Je n’ai pas été surprise car je sais qu’il souffrait d’un handicap à une jambe et je pense donc qu’il a été réformé par le conseil de révision, même si je ne dispose d’aucun document le certifiant.Lire la suite…


« Le cadre de la bicyclette est soudé »

Le #geneatheme du mois de mai est consacré à la seconde guerre mondiale, sujet difficile à traiter à plusieurs titres. Tout d’abord parce que paradoxalement, alors que cette époque concerne nos contemporains, il n’est pas simple de récolter des informations auprès de personnes qui n’ont pas forcément envie de raconter ce qu’elles ont vécu. Ensuite parce qu’il est pour nous plus facile de prendre la distance nécessaire avec l’histoire en racontant la vie d’un ancêtre qui a vécu au XVIIIe siècle que celle de nos parents ou grands-parents. Enfin dans mon cas, parce que parler de la seconde guerre mondiale vue depuis l’Italie ne contribue pas à alléger l’atmosphère.Lire la suite…


Maria Mogno, levatrice

Maria Mogno (ou Mugno) (1749-1831), était l’épouse de Giovanni Vedovotto et mon arrière-arrière-arrière-arrière-arrière grand-mère. En dépouillant les registres de baptême de Borso, j’y ai vu son nom cité à plusieurs reprises en tant que levatrice ou ostetrice, c’est-à-dire sage-femme. Elle sera donc le sujet d’un article du #généathème de mars, consacré aux métiers.

Les prêtres de Borso n’ont commencé à noter dans les registres de baptême le nom des sages-femmes qu’en 1814. Le nom de mon aïeule y figure à partir de mai 1816. Elle a alors 67 ans et vient de perdre son époux, décédé en décembre 1815. J’ignore si elle a appris ce métier au moment de son veuvage, pour subvenir aux besoins de sa famille, ou si elle y avait été formée auparavant.
En 1816, la Sérénissime République de Venise est défunte depuis près de vingt ans. Mais si Maria Mogno a été formée aux accouchements avant 1797, elle a été soumise au code imposé aux sages-femmes par la république.Lire la suite…


Une épine de moins !

Même si je ne l’ai pas citée dans mon dernier article, relatif aux points d’interrogation de ma généalogie, il est une question à laquelle je n’étais pas parvenue à répondre jusqu’à dimanche soir :

« Comment ma branche paternelle a-t-elle reçu son surnom patronymique ? »

J’ai abordé le cas des surnoms patronymiques dans l’un des articles du challenge d’avril dernier : Lire la suite…


Les « spine »* de mon arbre

L’exercice qui a été proposé aux « généablogueurs » par Sophie Boudarel pour le #geneatheme de janvier concerne les « épines généalogiques », c’est-à-dire les points bloquants et autres énigmes qui nous empêchent de remonter plus loin dans le temps l’une des branches de notre arbre généalogique.

J’ai hésité à écrire sur le sujet, non pas que mon arbre soit dépourvu d’épines, loin s’en faut, mais parce qu’elles sont toutes situées outre-Alpes, ce qui complique un peu leur résolution. Je me décide néanmoins à les lister, ne serait-ce que pour m’aider à faire le point à leur sujet.Lire la suite…