Ma copie pour la fête de l’internet

A l’occasion de l’édition 2014 de la fête de l’internet, qui se déroule du 18 au 31 mars, un exercice est proposé à la communauté des généablogueurs par Sophie Boudarel (voir : La généalogie fête Internet sur la Gazette des ancêtres).

Énoncé :
Entre le 18 et 31 mars, publiez sur votre blog un article répondant aux deux questions suivantes :

  • Pourquoi avoir créé un blog de généalogie ?
  • Quel autre blog de généalogie souhaitez-vous mettre en avant et pourquoi ?

1 heure, pas de calculatrice, interdiction d’attendre que son voisin ait publié pour copier ses idées (aurais-je été traumatisée par l’Éducation Nationale ?)

Pourquoi avoir créé un blog de généalogie ?

Ma réponse sera simple, voire simpliste : « Pour partager ».
Au départ partager mon arbre et l’enthousiasme des premières découvertes liées à l’histoire de mes ancêtres, puis partager des dépouillements, des liens vers des sites que je trouve utiles, des outils de travail, des coups de gueule parfois… Lire la suite…



Quand les parallèles se rencontrent – 1/2

Les lecteurs de ce blog savent que la branche paternelle de ma généalogie est originaire de Vénétie. J’en parle moins ici, mais ma branche maternelle vient pour sa part de Haute-Savoie. Pas de consanguinité dans mes gènes, puisqu’au moins jusqu’au XVIe siècle aucun ancêtre commun n’est répertorié. Et si l’on entend parfois « autrefois, la Savoie était italienne » (ce qui est d’ailleurs faux), les possessions de la maison de Savoie ont inclus selon les époques le Val d’Aoste, le Piémont, la Sicile ou la Sardaigne, mais jamais la Vénétie.
Les régions de mes aïeux paternels et maternels sont distantes de quelque 600 km, séparées par les Alpes et n’ont pas vraiment d’histoire commune. Elles ont traversé les siècles quasiment en parallèle, jusqu’à ce que des émigrés comme mon père tracent un chemin pour les joindre.

Curieusement pourtant, en fouillant dans l’histoire des lieux et des hommes de Vénétie, j’ai relevé plusieurs points communs avec la Haute-Savoie. Certains tiennent de la vérité historique, d’autres sont des clins-d’œil. Je me suis donc amusée à en faire un inventaire illustré dont voici la première partie, dédiée aux paysages et au mode de vie. Lire la suite…


Maria Mogno, levatrice

Maria Mogno (ou Mugno) (1749-1831), était l’épouse de Giovanni Vedovotto et mon arrière-arrière-arrière-arrière-arrière grand-mère. En dépouillant les registres de baptême de Borso, j’y ai vu son nom cité à plusieurs reprises en tant que levatrice ou ostetrice, c’est-à-dire sage-femme. Elle sera donc le sujet d’un article du #généathème de mars, consacré aux métiers.

Les prêtres de Borso n’ont commencé à noter dans les registres de baptême le nom des sages-femmes qu’en 1814. Le nom de mon aïeule y figure à partir de mai 1816. Elle a alors 67 ans et vient de perdre son époux, décédé en décembre 1815. J’ignore si elle a appris ce métier au moment de son veuvage, pour subvenir aux besoins de sa famille, ou si elle y avait été formée auparavant.
En 1816, la Sérénissime République de Venise est défunte depuis près de vingt ans. Mais si Maria Mogno a été formée aux accouchements avant 1797, elle a été soumise au code imposé aux sages-femmes par la république. Lire la suite…