Mon Sosa 666, un sorcier ?

tw_666A l’approche d’Halloween et de ses petits démons, un vent de folie diabolique a commencé à souffler sur Twitter parmi les généablogueurs : la recherche du #sosa666. Je dois admettre qu’habituellement le bourrage de crâne « made in USA » du 31 octobre me tape plutôt sur les nerfs. Mais si c’est prétexte à un article généalogique, pourquoi pas ?…

Je n’ai pas encore trouvé chacun des 3 actes essentiels relatifs à mon sosa 666. Mais j’ai néanmoins réussi à rassembler certaines informations à son sujet : Lire la suite…


Le « sang neuf » des prêtres

mestieri-preteSi les prêtres catholiques ont toujours été tenus au célibat, cela ne les oblige en rien à ne pas vivre entourés de femmes. Pour qu’ils puissent se consacrer le plus possible à leur mission, ils étaient aidés pour les tâches quotidiennes par les sacristains et autres servantes. Dans les campagnes, les « bonnes de curé » étaient même souvent des membres de leur famille. Serge Brunet, dans son article « Les prêtres des campagnes de la France du XVIIe siècle : la grande mutation »*, écrit par exemple au sujet du diocèse de Bordeaux :

Les curés vivent d’ailleurs rarement seuls ; ils sont accompagnés par une sœur, une belle-sœur ou une nièce.

La situation est sans doute sensiblement équivalente en Italie à cette époque. J’en ai tout au moins trouvé quelques exemples au sein des registres de Vénétie que je parcours depuis plusieurs années. Lire la suite…