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Retour sur une année bien remplie

V
oici que la fin d’année s’annonce, et avec elle l’heure des bilans. Je me plie bien volontiers à l’exercice de décembre du #geneatheme en m’essayant à l’acrostiche, petit échauffement avant le challenge de juin.

E
tonnante, c’est bien le qualificatif qui correspond à mon année généalogique 2013. Si j’avais listé mes projets en janvier, quasiment aucun des événements de ce bilan n’y aurait figuré. Les choses se sont enchainées sans que je ne les ai vraiment programmées.

N
aviguant au hasard sur internet, je suis arrivée début avril sur la page de la Gazette des Ancêtres où Sophie Boudarel lançait le challenge de A à Z. Nous devions être le 3 ou le 4 avril, et j’avais donc déjà trois ou quatre jours de retard, mais j’ai décidé de m’essayer au jeu à mon tour. Les 26 articles ont été plus ou moins faciles à écrire, mais au final l’exercice s’est révélé très stimulant.

A
u fil du challenge, j’ai découvert la communauté des généablogueurs, Des blogs passionnants à lire, aussi variés que leurs auteurs et les régions vers lesquelles leurs ancêtres les mènent. En 2013 mes contacts avec cette communauté sont restés virtuels, mais 2014 me permettra peut-être de rencontrer certains de ses membres. En attendant, je les découvre grâce aux présentations mises en ligne par Sophie Boudarel. La mienne vient d’ailleurs tout juste d’être publiée sur son blog. Voilà que venarbol se dévoile

R
emotivée, j’ai décidé de sortir mon blog de sa torpeur. Suite à trois articles que j’ai publiés en juin au sujet de la recherche d’ancêtres italiens, j’ai eu la surprise d’être contactée par une maison d’édition qui m’a proposé d’écrire un guide sur le sujet. Après des hésitations, j’ai finalement décidé de relever le défi. Le texte devrait être bouclé en fin d’année et le guide publié au second semestre 2014.

B
utinant d’article en article sur la page scoop it créée à l’occasion du challenge, j’ai découvert cette application et j’ai décidé de faire de la veille et de la curation à mon tour, pour partager ce qui a trait à mon sujet de prédilection. C’est ainsi que Généal’Italie est né, suivi quelques mois plus tard par une page facebook reprenant le même contenu. Et contre toute attente, je me suis même décidée à babiller généalogie sur twitter.

O
utre ces activités somme toutes assez éloignées de mes recherches généalogiques, j’ai poursuivi mon dépouillement systématique des registres paroissiaux de Borso del Grappa, dont mes deux grands-parents paternels sont originaires. Et j’ai posé la première pierre d’un projet que j’avais en tête depuis quelques années : l’arbre généalogique de toutes les familles de la commune. Il se construit petit à petit de manière collaborative, avec l’aide de ma cousine qui y apporte des informations inestimables, dans un domaine où la mémoire et la transmission sont presque exclusivement orales : les surnoms des familles.

L
e dépouillement a bien sûr bénéficié aussi à mon arbre en 2013. J’ai pu faire remonter plusieurs branches des SOSAS de mon père jusqu’au début des registres paroissiaux. J’ai découvert à cette occasion que l’un de mes ancêtres l’était de trois manières différentes, et qu’il se prénommait Natale… Mes parents ne s’en doutaient pas, mais ils m’ont pourtant donné un prénom dérivé de celui de cet ancêtre du XVIIe siècle.

Et puisque le “lascia star“* m’a plutôt réussi en 2013, j’ai décidé d’adopter la même méthode pour 2014 : pas de programme !

* version vénitienne de “let it be”

Belle fin d’année !

natale

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