• vie quotidienne

    S comme saòr

    Derrière ce terme étrange se cache un mode de conservation du poisson fort prisé des marins et dont la tradition à Venise remonte au moins au XIVe siècle.

  • vie quotidienne

    R comme riso

    Il est de tradition de dire que les quatre piliers de la cuisine traditionnelle de la Vénétie sont : polenta, riso, fasoi e bacalà (polente, riz, haricots secs et morue séchée). Le riz possède en effet une place de choix dans la vie quotidienne et les recettes de cette région. Plus que les pâtes, il est au cœur de la culture de la Vénétie.

  • vie quotidienne

    Q comme qui a inventé le tiramisù ?

    Ce dessert italien aujourd’hui mondialement connu n’est pas à proprement parler traditionnel, puisqu’il date de la seconde moitié du XXe siècle. La Vénétie en a revendiqué la paternité durant des décennies, jusqu’à ce que…

  • vie quotidienne

    P comme polenta

    S’il y a une lettre pour laquelle je n’ai pas eu de mal à trouver un sujet en lien avec le thème que j’ai choisi cette année, c’est bien le P, tant la polenta est indissociable des traditions culinaires et de l’histoire de la Vénétie. Le sujet s’est donc imposé à moi, comme une évidence.

  • vie quotidienne

    O comme oca

    Le monde entier connaît les oies du Capitole. L’oca (oie) de Vénétie avec son plumage gris, est beaucoup moins célèbre. Elle a pourtant peuplé les cours de nombreuses fermes du sud de la région, où les zones humides et les nombreux cours d’eau et marécages ont favorisé son implantation.

  • vie quotidienne

    M comme moeche

    Les moeche sont de petits crabes de la lagune de Venise. Leur consommation n’aurait rien d’extraordinaire pour une zone littorale, si ce n’était le moment très particulier de leur développement auquel ils sont accommodés…

  • vie quotidienne

    L comme lumaca

    Les Français trainent une solide réputation de “mangeurs d’escargots”, ils ne sont pourtant pas les seuls à apprécier ces Gastéropodes. Dans certaines zones de Vénétie, la consommation des lumache (singulier lumaca) relève d’une traduction séculaire.