Généathèmes

Mes participations aux généathèmes, défis d\'écriture, ...

  • rituale romanum

    Une quête d’états d’âmes…

    Dans le cadre du Mois Geneatech, lancé par la communauté GeneaTech, des défis d’écritures sont proposés aux généablogueurs. Pour la première semaine de février, le thème est “présenter une source peu connue”. J’ai choisi de parler ici d’un registre paroissial un peu particulier.

    Quand le généalogiste pense “registres paroissiaux”, il pense essentiellement “BMS”, c’est à dire “baptême, mariage, sépulture”. Les prêtres devaient pourtant tenir d’autres registres, comme celui des confirmations (cresime en italien) ou celui qui est le sujet de cet article : le Stato delle anime, ou Liber Status animarum en latin, soit le livre de “l’état des âmes”.

  • 27 juin : “c'era una volta…”

    A l’occasion du Salon Virtuel de Généalogie du 27 juin 2020, Geneatech a proposé le #Defi2706 : “essayez de raconter en 100 mots (environ) un événement survenu un 27 juin dans la vie d’un de vos ancêtres”. Je me suis prise au jeu et voici ma contribution…

  • Un fabbro chez mes ancêtres


    Pour le généathème de mai 2020, Sophie Boudarel nous propose de nous intéresser à nos ancêtres ayant exercé un “métier d’art”. L’Institut National des métiers d’arts en liste 181 types, et pourtant j’ai eu bien du mal à trouver un sujet pour cet article. Mes ancêtres sont en effet très majoritairement des paysans (villico, pastore, possidente, contadino), et quelques-uns sont des artisans (mugnaio, mulinaro). Au XIXe s, les femmes étaient souvent enregistrées comme fileuses (filatrice, filaressa) ou tisseuses (tessitrice, tessitora, tessara) et j’ai même trouvé une guchiaressa (tricoteuse de chaussettes). Mais il s’agissait là d’activités textiles exercées à la maison pour améliorer l’ordinaire, pas de métiers appris après un apprentissage en bonne et due forme.