• “Clic-clac, merci Kodak !”

    Mon père a quitté l’Italie au lendemain de la guerre, avec juste une valise qu’il a dû acheter. Il avait d’ailleurs coutume de dire avec un peu d’amertume : “l’Italie ne m’a même pas donné une valise pour partir…”. Il s’est fait un point d’honneur d’apprendre le français et, comme beaucoup d’émigrés Italiens, il ne voulait pas apprendre sa langue maternelle à ses enfants. Et même si j’allais chaque été en Vénétie, j’ai en ma possession très peu d’objets liés à mes ancêtres italiens.Autant dire que le #généathème de mars, consacré aux objets de famille, ne m’a au départ pas beaucoup inspirée. Et puis j’ai redécouvert récemment un objet qui…