mes ancêtres

Articles se rapportant à certains de mes ancêtres

  • Maria, Giovanni Maria et les autres

    Pour le généathème d’août, Geneatech nous propose de nous pencher sur les “Marie” de notre généalogie. De prime abord ce thème ne m’inspirait pas plus que ça. Il y a bien sûr des “Maria” dans mon arbre paternel, au féminin et au masculin, en prénom simple ou composé, mais les lister m’apparaissait quelque peu rébarbatif. Je ne connais en outre aucun destin particulier à l’un d’eux, que je n’aurais pas déjà raconté, et qui m’aurait offert la trame d’un article.
    J’en étais là de mes réflexions, quand j’ai visionné la vidéo de Joanne, auteur du blog Les cailloux de mes ancêtres, dédiée à l’illustration des origines géographiques de nos aïeux avec arbr-o-matic : lien vers la vidéo

  • Mon patronyme : le chaînon manquant ? (1)

    De puis que j’ai débuté mes recherches généalogiques en Italie, j’ai fait des constatations qui ne se sont encore jamais démenties :

    • mon patronyme y est très peu répandu, non seulement aujourd’hui mais aussi par le passé, au vu de tous les registres et arbres en ligne que j’ai pu consulter.
    • sa répartition est très localisée. Je l’ai rencontré essentiellement dans la provinces de Trévise, et un peu dans celles de Venise et de Pordenone
    • j’ai identifié un “noyau” à Borso (Trévise), où il est présent dès le début des registres paroissiaux (fin du XVIe s). Pour plus de détail lire “V comme Vedovotto
    • lorsque je trouve sa trace dans d’autres communes/paroisses, c’est de manière assez sporadique

    Ces constatations m’ont amenées voilà longtemps à émettre une hypothèse, selon laquelle tous les porteurs de ce patronyme seraient reliés à un même ancêtre, originaire de Borso. Cet article se veut un point d’avancement de ma quête du chaînon manquant, ce potentiel ancêtre commun qui me permettrait de relier toutes les branches que j’ai répertoriées. Je l’ai assorti du n°1 car j’espère bien en écrire d’autres par la suite, ce qui signifierait que j’avance dans ces recherches.

  • Quelle longévité !

    J’avais déjà évoqué mon ancêtre Valentina GARDIN en février, à l’occasion d’un article publié à l’occasion de la saint Valentin.

    Si mon Sosa 747 est à nouveau à l’honneur dans ce blog, c’est à l’occasion du 247e anniversaire de son décès, survenu le 23 juin 1774 à Borso, comme l’indique son acte d’inhumation rédigé le lendemain, dans le registre paroissial des décès.