« Researching your family tree », semaine 2 : « a aha moment »

search-engine-463398_640Le programme de la deuxième semaine du MOOC « Researching your family tree » est consacré à la recherche des informations, et à la meilleure manière de vivre un « aha moment » (en « bon » français : un instant hourra, youpi, yeah !…), bref ce moment magique où l’on sait que l’on vient de faire tomber un « brick wall » (= résoudre une énigme).

Tout semble se résumer à cette phrase qui peut paraître simpliste : pour trouver il faut savoir chercher.

  D’après les formateurs, bien chercher rime avec :

  • avoir un plan de recherche : ne pas se laisser disperser par des détails, qui peuvent au demeurant être très intéressants, mais qui nous emmèneraient bien loin de l’objectif de départ
  • noter où l’on a cherché, ce que l’on a trouvé, ce que l’on n’y a pas trouvé… pour éviter de refaire la même recherche plus tard
  • pour y voir plus clair, modéliser ses résultats avec des outils comme les lignes de vie, les cartes mentales…
  • se concentrer sur un objectif à la fois : une personne, une période, une zone géographique…, ce qui permet de sélectionner les sources que l’on va interroger
  • lister les variantes possibles pour un patronyme, un prénom et ne pas limiter sa recherche à une seule orthographe
  • dans les bases de données en ligne, ne pas oublier de rechercher en utilisant les troncatures (sur Ancestry et FamilySearch par exemple, un « ? » remplace un caractère et un « * » remplace de 0 à 5 caractères)
  • commencer par rechercher sur des collections ciblées plutôt que dans de grandes bases de données généralistes

Si l’on s’y prend bien, on doit :

  • retrouver des résultats qui correspondent précisément à la personne recherchée ou qui ont une forte probabilité de lui correspondre
  • ne pas être submergé avec les réponses, ni au contraire en obtenir trop peu, voire aucune (le bruit et le silence… toujours et encore !)

A ce stade, je commence à me dire que soit je m’y prend mal, soit les formateurs vivent dans un monde de bisounours où registres NMD, recensements… sont en ligne voire indexés, bref, peut être aux USA ou en France mais pas en Italie…


Au final c’est une semaine qui m’a laissée un peu sur ma faim… même si j’en tire toutefois l’enseignement que je devrais décidément être plus organisée dans mes recherches si je veux avoir moi aussi mon « aha moment ».

 

 

 

 

 

5 comments to this article

    • venarbol

      on 27 mars 2016 at 16 h 33 min - Répondre

      venarbol

      Merci !

  1. LUIS RICARDO ESCARAMBONI

    on 24 mars 2016 at 3 h 12 min - Répondre

    SOU LUIS RICARDO ESCARAMBONI FILHO DE LUCIA E JOSE LUIS ESCARAMBONI NETO DE ORONSO ESCARAMBONI E ADELIA GUADAGNIN ESCARAMBONI

  2. Briqueloup

    on 28 mars 2016 at 23 h 10 min - Répondre

    Je viens de suivre cette deuxième semaine. L’idée que je vais explorer : le mindmapping appliqué à la généalogie, pour suivre une ligne de vie, pour raconter une histoire.
    Dans mes recherches généalogiques, j’adore me perdre et me disperser et ainsi trouver ce que je ne cherche pas. Donc faire un plan de recherches ne me correspond pas vraiment.
    Et vous ?

    • venarbol

      on 29 mars 2016 at 18 h 24 min - Répondre

      venarbol

      J’ai dû commencer 2 ou 3 fois des plans de recherche, mais j’arrive très vite à des impasses car il faudrait que j’aille en Italie pour les mettre en action… Il faudra que je m’y mette sérieusement quand j’aurai le temps de partir en Vénétie.
      Pour l’instant (et depuis plusieurs années ;-)) j’essaie de terminer le dépouillement systématique des registres du principal village d’origine de mes ancêtres, pour essayer d’y voir plus clair sur les recherches à entreprendre par la suite.

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