« Researching your family tree », semaine 3 : « a wealth of information »*

Registre prison Montfort 1868

La troisième semaine de ce cours était consacrée aux principales sources utilisées en généalogie, celles qui constituent *une mine de renseignements, à savoir :

  • les registres d’état-civil
  • les registres paroissiaux
  • les recensements

Le conseil général donné à leur sujet est de chercher à savoir qui les a enregistrés, quand et dans quel but, pour savoir le type d’informations que l’on est susceptible d’y trouver (et de ne pas y trouver).

Etat-civil
Les registres d’état civil ont été créés par les états, les régions, les contés, les villes… afin d’avoir une connaissance globale des populations et savoir, par exemple, combien d’enfant allaient arriver en âge d’être scolarisés, quelle était la mortalité…
Parmi les plus anciens figurent ceux de la France, créés au moment de la révolution, parmi les plus riches en informations figurent ceux de l’Écosse. Les informations enregistrées sont de type naissance, mariage et décès mais aussi divorce, adoption, composition des familles…

Registres paroissiaux
Les registres paroissiaux sont tenus par les institutions religieuses. Leur existence est plus ancienne que celle de l’état civil, mais ils sont souvent moins riches en informations. Ils ont souvent été créés au départ pour enregistrer et prouver la parenté entre deux individus, dans le but de limiter les unions consanguines. Ils comportent des informations sur les baptêmes, mariages, enterrements, confirmations, circoncisions, appartenance à une congrégation, location d’un banc à l’église…

Recensements
Les recensements étaient réalisés avec des objectifs divers, et la nature des informations enregistrées est étroitement liée au but recherché. C’est ainsi que certains ne comportent aucun nom, puisque l’information jugée intéressante était uniquement le nombre : nombre d’esclave possédés, nombre de fidèles d’une religion… Ces états permettent néanmoins de recueillir des informations sur la vie d’une communauté à une époque donnée.

Le recensement national le plus ancien a été réalisé en Islande en 1703. Les questions posées sont très variées selon les pays et les époques : au-delà des informations purement démographiques on pouvait être interrogé sur sa religion, le pays d’origine de ses parents, sa profession, le nombre de pièces de son habitation pourvues d’une fenêtre… Dans certains cas, seules les personnes dormant dans le foyer la nuit qui suivait le passage de l’agent recenseur étaient enregistrées, alors que dans d’autres tous les membres de la famille, y compris ceux qui étaient temporairement absents, étaient recensés. Connaître les détails qui prévalent pour une zone et une période donnée sont donc essentiels pour savoir comment interpréter les informations trouvées. Des archives relatives aux recensements n’existent pas dans tous les pays, mais les listes d’électeurs, d’enrôlement, ou de personnes soumises à certaines taxes peuvent également donner des informations, même parcellaires, sur la composition des familles.

Où les trouver ?
Toutes ces sources importantes pour les généalogistes ne sont pas consultables en ligne, loin s’en faut pour certains pays (suivez mon regard…). Les archives et les bibliothèques restent donc une ressource majeure. Certains sites s’emploient à recenser les institutions susceptibles de conserver des informations, comme Archives Hub ou The Federation of Family History Societies pour le Royaume-Uni, ou Cyndi’s list.


Voilà donc ma troisième semaine de MOOC terminée et avec elle j’ai suivi la moitié de ce cours. Pour l’instant j’avoue rester un peu sur ma faim, sans doute parce que les informations sont tout de même très orientées vers le Royaume-Uni et les USA. Mais j’ai déjà eu de très intéressantes interactions avec d’autres élèves…

3 comments to this article

  1. Jean-Michel Girardot

    on 29 mars 2016 at 6 h 43 min - Répondre

    Encore bravo et merci pour cette synthèse, mais elle enlève tout regret de ne pas avoir assisté à ce cours, puisque apparemment on connaît déjà ce qui s’y est dit quand on a un tant soit peu pratiqué la généalogie.

    • venarbol

      on 29 mars 2016 at 18 h 26 min - Répondre

      venarbol

      Il est certain que pour le moment je n’ai pas appris grand chose… si ce n’est que sans avoir suivi de formation j’en sais déjà pas mal sur les recherches généalogiques 😉

  2. Briqueloup

    on 9 avril 2016 at 23 h 20 min - Répondre

    Ce qui me plait c’est l’immersion dans cet univers de la langue anglaise appliqué à la généalogie, les sous-titres sont bien utiles. C’est intéressant de comprendre comment procèdent les généalogistes avec les sources hors de France.
    Sinon je suis d’accord avec Venarbol, on se rend compte qu’en autodidacte on a acquis plein de compétences ! 😉

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